A propos du projet

Home  /  --  /  Current Page
×A propos

C’est un voyage d’ouest en est. Une traversée du continent. De Dakar à Addis-Abeba, en passant par Accra et Lagos. Des destinations loin d’être choisies au hasard. Ce que nous voulions c’est partir à la rencontre de l’Afrique qui gagne, celle qui réussit, qui donne envie, loin des images habituelles de guerre et de misère. Un parti-pris.

Le hasard de nos recherches nous a conduit à choisir quatre pays ; le Sénégal, le Ghana, le Nigeria et l’Ethiopie. Nous aurions pu en préférer d’autres ; le continent fourmille d’entrepreneurs, de créateurs, d’initiatives passionnantes, mais il fallait trancher. Sans pouvoir aller partout, nous voulions parler à la fois du décollage économique africain, mais aussi de démocratie, d’écologie, de droits femmes, d’urbanisme, d’éducation et bien-sûr d’art et d’artistes.

Alors voilà, sur cette ligne numérique qui serpente autour du dixième parallèle, vous pourrez rencontrer des pêcheurs qui préservent leurs ressources, des Ghanéens qui immigrent à l’envers, un homme qui rêve de la première voiture africaine, des enfants des montagnes éthiopiennes qui apprennent seuls à lire et écrire. Et aussi des super héros plus forts que Spiderman, des cascadeurs, un géant qui écoute sa ville ou les nouvelles tendances de la mode africaine. Entre autres.

Bien-sûr, ce voyage ne prétend pas être un reflet fidèle ou exhaustif de ce qui se passe sur un contient où plus d’un milliard d’humains vivent et survivent, dans 54 pays. Notre ambition est juste de montrer, sans angélisme, une Afrique en mutation.

+Partager
+1 Commentaire
  1. Vincelot dit :

    Bonjour
    Après avoir feuilleté ce carnet de voyages, plusieurs remarques:
    1) le parti pris est celui de l’Afrique qui gagne? Mais à quoi cela obéit-il? Pour ma part, il semble que c’est aussi un parti pris superficiel, dans une optique de consommation (Ghana) alors que l’Afrique telle qu’elle se laisse découvrir n’est pas celle de la superficialité.
    2) les sujets n’évoquent pas la difficulté au quotidien des africains pour manger… Le poisson au Sénégal se raréfie… Les pêcheurs doivent partir toujours plus loin, se mettent en danger… Et la protection du littoral et de la pêche? Qui en parle?
    3) en Éthiopie des filles sont violées et ont peur d’aller à l’école… Pourquoi ne pas parler de ce terrible problème?
    En conclusion, je trouve malheureusement ces photos faites pour les touristes… Arte ne nous habitue pas à ce type de travail avec aussi peu de réflexion et de discernement???
    Enfin la qualité des photos est là.
    Je propose une interprétation: à quoi obéit ce parti pris? À un effet d’angoisse qui nous saisit lorsqu’on aborde la complexité de l’Afrique?
    Cette vision parcellaire propose, selon moi non pas une Afrique qui gagne… Mais plutôt une Afrique qui n’est pas telle qu’elle est… Dans son identité culturelle, sociologique complexe.
    Bien à vous
    Sophie Vincelot

Leave a Reply